| L'Enseigneur |
« Ce personnage hors du commun est une figure de théâtre à part entière, dont on ne fait pas aisément le tour, dont le mystère demeure entier. » Jacques De Decker, Le Soir
« Alexandre Von Sivers, drôle et pathétique dans un texte intelligent, au cynisme ravageur, qui nous révèle un auteur de chez nous qu'il faudra jouer à travers tout le pays et à l'étranger. » Jacques Hislaire, La Libre Belgique
« Purement narratif, le texte fait son ouvre : Dopagne a construit suffisamment de rebondissements afin que le récit demeure passionnant tout au long des cent minutes. » De Morgen
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| Photo de famille |
« La faculté de l'auteur à dévoiler l'échec en optant pour un ton de légèreté ironique confirme son talent à aborder le tragique d'une plume neuve » Pascal Haubruge, Le Soir
« A travers ce monologue qui se dévide au fil de la pensée, sautant d'un fait à un autre dans le désordre de la mémoire, c'est notre époque qui défile, notre société à la recherche des valeurs perdues. » La Wallonie
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| Un ami fidèle |
« L'univers de Dopagne n'est jamais innocent. La candeur des personnages fait office de leurre pour attirer l'adhésion de notre part d'enfance, permettant à l'auteur de jouer ensuite sur la cruauté ironique que celle-ci renferme, pour nous faire mieux partager les blessures qu'ont infligées à sa sensibilité les drames contemporains » Philippe Tirard, La Libre Belgique
« A travers une écriture poétique, surréaliste ou encore absurde, Jean-Pierre Dopagne y prouve qu'il peut prétendre à la succession des auteurs qui ont fait la spécificité et la renommée du théâtre belge. » Marie-Françoise Gihousse, Le Jour-Le Courrier
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| Le vieil homme rangé |
« Nul effet, ici, mais la mécanique impeccable d'un verbe théâtral éprouvé jusqu'à la dernière virgule »Philippe Tirard, La Libre Belgique
« Jean-Pierre Dopagne, l'auteur de « L'enseigneur », nous donne ici sa meilleure pièce à ce jour ; il a su s'accorder des silences pleins et dire beaucoup avec moins de mots. »Sophie Creuz, L'Echo
« Tout sonne juste dans un dialogue percutant, non dénué d'un humour cynique et grinçant »Luc Brunclair, Le Jour-Le Courrier |
| La jeune première |
« Dans La Jeune Première, Jean-Pierre Dopagne dresse un portrait cinglant de l'école qui n'a plus les moyens de son ambition, celle de former de futurs adultes. Cri d'alarme. » Thierry Denoël, Le Vif/ L'Express
« Si Roxane de Limelette peut donner corps à cette jeune femme, on le doit d'abord à un texte remarquable de l'auteur, très pensé, très ciselé, très bien balancé, ni sentencieux ni intellectuel, mais très en prise avec la vie réelle. » Luc Brunclair, Le Jour-Le Courrier |
| Prof ! |
« On entre de plain-pied dans le problème soulevé par le système éducatif contemporain. Lycéens ignorants contre professeurs désespérés ou l'arbitrage d'une hiérarchie qui ne veut pas de vagues. » Marion Thébaud, Le Figaro
« Le texte du belge Jean-Pierre Dopagne est saisissant de justesse. Oscillant sans cesse entre fermeté et tendresse, cynisme et humour, il rend palpable le drame intime de cet homme, incapable de se résigner, devenu criminel par amour du métier. » Marie-Claire Roy, National Hebdo
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| La demoiselle |
« Le spectateur est plongé dans une vérité quotidienne, celle de « la demoiselle », un quotidien somme toute courant, qui est, hélas, celui de maintes jeunes femmes de notre société, où l'image féminine est si souvent récupérée et malmenée par la publicité. Ici, tout est juste, dosé, pesé. » Jean Lacroix, Nos Lettres
« Demain, je me suis levée à cinq heures du matin. Ces dix mots l'annoncent clairement : le surréalisme ne sera pas loin. Marque de fabrique de notre pays. » Laurent Guyot, Vers l'Avenir |
| Les fines bouches |
«Cela donne une série de scènes entre deux ou trois interlocuteurs, des dialogues vifs et percutants qui font mouche.» « Et c'est superbement interprété par trois comédiens de talent : Alexandre von Sivers, Christian Labeau et Bernard Cogniaux, dans une mise en scène inventive d'Olibier Leborgne.» Luc Brunclair, La Meuse
«Les Fines Bouches» est une comédie acerbe, bien pensée et bien enlevée.»«Une heure et demie d'intelligence, d'esprit voir d'espièglerie.» «Alexandre von Sivers, Christian Labeau et Bernard Cogniaux se meuvent comme poissons dans l'eau dans cette histoire aux allures de conte philosophique.» «Une comédie satirique qui a quelque chose de voltairien dans son double aspect acerbe et positif.» Philip Tirard, La Libre Belgique
«Vous ne résisterez pas à cette création mettant en scène trois individus que tout oppose dans un lieu de quiétude. et qui n'en est pas vraiment un.» «Un texte ciselé, véritable traité du «savoir-vivre ensemble. Une mise en scène efficace.» Catherine Dahmien, Le Jour
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